PEOPLE : Mort du chanteur Gérard Blanc...

Le chanteur et guitariste Gérard Blanc, qui fut notamment leader du groupe mythique Martin Circus dans les années 1970, est mort subitement d'une hémorragie dans la nuit de samedi à dimanche. En octobre 2008, il avait fait un malaise cardiaque.

Agé de 61 ans, il préparait un album ainsi qu'un DVD sur sa carrière et celle de Martin Circus. Samedi, il était encore en studio.


Le chanteur à la moustache devait aussi rejoindre la tournée «Age tendre et tête de bois» au printemps prochain, avec d'autres artistes yéyé et stars de la variété des années 70, comme Sheila et Richard Anthony.

«Une autre histoire» fait un tabac

Le guitariste, fan de Ray Charles et de Chuck Berry dans sa jeunesse, a d'abord été membre du groupe Windings, qui deviendra «Les Balthazar». Il rejoint Martin Circus en 1969. Groupe pop emblématique des années 1970, Martin Circus était le «concurrent» du «Big Bazar» de Michel Fugain. Ses hits, comme «Je m'éclate au Sénégal» (800.000 exemplaires) ou «Marylène», sont encore joués dans les discothèques. L'album «Acte deux» (1973) reçoit le Grand Prix de la Pop Music.

Gérard Blanc commence ensuite une carrière en solo. En 1987, «Une autre histoire», dont le clip le met en scène dans le désert marocain, décroche la première place du «Top 50» et se vend à 850.000 exemplaires. Il enregistre son premier album en solo, «Ailleurs pour un ailleurs». D'autres albums suivront, dont «Mes plus belles histoires» (2003) qui réunit ses meilleurs titres. En 2005 il sort son premier DVD, «Blanc public», sur ses concerts à travers la France.

Il avait également interprété plusieurs rôles au cinéma, notamment dans «Les Bidasses en vadrouille» en 1979 et «Nettoyage à sec» en 1997.
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# Posté le lundi 26 janvier 2009 06:57

PEOPLE : Enrico Macias blessé dans une fusillade...

PEOPLE :  Enrico Macias blessé dans une fusillade...
Le chanteur Enrico Macias a été très légèrement blessé au bras par balles dans la nuit de samedi à dimanche, peu après minuit avenue de l'Opéra, à Paris, alors qu'il rentrait chez lui. Une personne qui n'a pas été identifiée, manifestement postée entre les numéros 11 et 13 de l'avenue, a tiré à la carabine à plusieurs reprises blessant légèrement quatre personnes, dont Enrico Macias.

L'un des passants a été atteint à la joue. Le chanteur n'a pas été hospitalisé. La brigade criminelle a été saisie de l'affaire.

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# Posté le lundi 26 janvier 2009 06:42

PUB BLOG : Merci pour ce 1200ème avis (rdv au 1250ème).

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# Posté le vendredi 23 janvier 2009 14:59

ACTU : La mort de ses filles n'entame pas l'idéal du docteur de Gaza...

ACTU : La mort de ses filles n'entame pas l'idéal du docteur de Gaza...
Les images de ce médecin palestinien pleurant la mort de ses trois filles pendant l'offensive des Israéliens contre le Hamas ont fait le tour du monde. Aux côtés de tous ses amis juifs, Le Figaro est allé à la rencontre de cet homme qui a toujours milité pour l'amitié entre les deux peuples ennemis.

À l'hôpital Tel Hashomer de Tel-Aviv, complexe géant de plus de 2 000 lits et de 900 médecins qui ressemble à une petite ville, tout le monde connaît le «docteur de Gaza», qui a perdu trois de ses filles en direct à la télévision israélienne.

Tout le monde, médecins et infirmières, se rappelle le journaliste Shlomi Eldar, sur le plateau du journal de la chaîne TV 10, fixant son téléphone portable avec effroi, comme s'il communiquait avec l'enfer. La voix venait de Gaza, et c'était celle de son ami, le Dr Ezzedine Abou el-Eish, qui sanglotait : «Mes filles ! Mes filles !» Bisan, 20 ans, Mayar, 15 ans, et Aya, 14 ans, ainsi que sa nièce Nur, 17 ans, venaient de mourir sous ses yeux dans sa maison du camp de réfugiés de Jabaliya, près de Gaza Ville. Shlomi Eldar a quitté le plateau et organisé les secours. Aujourd'hui, le Dr Abou el-Eish fait la navette entre les cliniques de l'hôpital - ophtalmologie, chirurgie - où l'on tente de sauver sa nièce Guida, 13 ans, elle aussi gravement blessée. Tout comme son frère, Nasser, également soigné à Tel Hashomer.

Mais si, dans l'hôpital, chacun connaît le «docteur de Gaza», ce n'est pas seulement à cause de son indicible malheur suivi en «prime time». C'est parce qu'il travaille ici. Le Dr Abou el-Eish, résident du plus grand camp de réfugiés de la bande de Gaza, est médecin en Israël. Par choix. Par idéal de paix. Son histoire est une tragédie comme seule cette terre en produit. Rencontré il y a quelques années au barrage d'Erez, à la sortie de la bande de Gaza, cet homme au sourire doux expliquait qu'il était en route, comme il le faisait régulièrement, pour la maternité de Beersheba, dans le Néguev, où il mettait au monde des bébés bédouins et juifs. Puis il a été embauché par Tel Hashomer, où il se rendait quand la situation militaire le permettait. Toujours gynécologue, il mène aussi un programme de recherche sur les conséquences de la guerre chez les enfants de Gaza et de Sderot, la ville israélienne voisine, cible principale des roquettes du Hamas.

Il est là, au seuil de la chambre de Guida, en survêtement, ébouriffé, tentant d'évacuer pour la centième fois l'image qui oblitère son cerveau. «J'étais dans le salon, dit-il, je me suis précipité dans la chambre. Ma fille, je ne voyais plus sa tête, seulement son cou, ma fille que j'embrassais, qui était si intelligente, si belle.»


«Nous avions obtenu que les tanks s'éloignent»

Le Dr Abou el-Eish maintient que ce sont deux obus de char, tirés à quelques minutes d'intervalle, qui ont détruit sa maison. Grâce à ses contacts en Israël, il avait d'abord obtenu que les tanks s'éloignent. «On avait fêté ça en mangeant un gâteau. J'avais dit aux filles : voilà la sécurité que votre père peut vous offrir, ce qu'il peut faire pour vous. Et puis un char est revenu, et il a tiré.»

Mais il recouvre son calme pour dire que rien ne changera ses convictions : «En tant qu'être humain, je regarde vers l'avenir. C'est dans cet esprit que j'élèverai les enfants qui me restent. La réaction de mes amis israéliens me renforce dans ma conviction qu'il y a de l'espoir.»

Les amis israéliens sont là. Ils ne se ressemblent pas tous. Ils s'arrangent comme ils peuvent entre leurs idées politiques et leur humanité. Il y a Shlomi Eldar, l'ami journaliste de TV 10, qui a écrit un livre sur le Hamas. Le premier ministre de Gaza, Ismaël Haniyeh, l'a reçu plusieurs fois chez lui, et l'appelle par son prénom. Shlomi est là, dans les couloirs, mais il fuit les questions de ses confrères, pour ne pas mélanger la vraie vie et le spectacle de l'information. Il y a aussi un homme en blouson, kippa sur la tête, dont les yeux bleus s'assombrissent en écoutant le docteur raconter l'horreur. Là aussi, un autre ami que l'on ne s'attend pas à voir ici. «Je suis rabbin, déclare Yitzhak Yellin. Politiquement, je suis à droite. C'est moi qui ai appris ce qu'était le judaïsme à Ezzedine. Et ma femme lui appris l'hébreu.» Le Dr Abou el-Eish refuse d'accabler le Hamas, «qui a été élu», mais il fait partie des hommes qui ont le désir de comprendre l'autre. C'est comme cela qu'il s'est retrouvé, étudiant en médecine, à suivre les cours de l'épouse du rabbin à l'oulpan de Netanya, une école pour les nouveaux immigrants juifs. Où l'on trouvait aussi des Palestiniens désireux de travailler en Israël, ce qui était facile à l'époque.

Mais la curiosité de l'étudiant portait aussi sur la religion de «l'autre», et les mystères de la Torah. Jusqu'à suivre le rabbin, d'origine américaine, à Boston, où le Dr Abou el-Eish a terminé ses études. Son ami rabbin l'a un peu aidé. Ils ne se sont plus quittés. Yitzhak s'est retrouvé directeur du développement de la municipalité de Beersheba, la ville où Ezzedine officiait comme chef du département d'obstétrique de l'hôpital. Ils naviguent entre leurs différences et se réunissent pour les choses profondes. En novembre 1995, le soir de l'enterrement d'Yitzhak Rabin, le premier ministre travailliste assassiné par un extrémiste juif, les deux amis sont allés rendre hommage à l'homme des accords d'Oslo. Yitzhak, l'homme de droite, ami d'Ariel Sharon, opposé aux accords avec Yasser Arafat, et Ezzedine, le réfugié palestinien. «À 2 heures du matin, raconte le rabbin en blouson, nous sommes allés sur la tombe du premier ministre. Nous avons prié le reste de la nuit. Lui en arabe, moi en hébreu.» Yitzhak Yellin essaie de trouver un sens au malheur : «C'est une tragédie cosmique. Peut-être que, dans ce conflit, il faut que ce soit les hommes bons qui souffrent. Ezzedine est l'un des hommes les meilleurs que j'aie rencontrés.» Parmi les visiteurs du médecin en survêtement, il y a aussi des inconnus. Comme cet homme mince aux cheveux blancs et au visage carré, à l'allure sportive. Moti Peled est entrepreneur dans le bâtiment. Il aide des enfants palestiniens à être soignés en Israël. Il est venu voir ce qu'il peut faire.


Les éclats de métal pourraient parler

Le Pr Rafi Walden est aussi un ami. Directeur de la chirurgie à Tel Hashomer, vétéran en blouse mauve, regard direct et français parfait, il est également un petit pan d'histoire et de contradictions israéliennes. Arrivé à l'âge de 9 ans, né à Bergerac - «Par hasard, parce que c'était la guerre et que mes parents, parisiens, s'y cachaient» -, il est le gendre du président israélien Shimon Pérès. Le Pr Walden est l'un des fondateurs de Médecins pour les droits de l'homme, une ONG qui va, chaque semaine, soigner gratuitement les Palestiniens en Cisjordanie. «Une petite lueur au bout du tunnel», confie-t-il. Il ne peut pas aller à Gaza, parce que le gouvernement craint des enlèvements de médecins juifs. L'ONG y envoie ses membres arabes israéliens, jugés moins exposés. Rafi Walden tient son confrère, le Dr Abou el-Eish, pour «l'incarnation de l'essai désespéré pour une entente entre les deux peuples». Mais sur l'action de l'armée israélienne à Gaza, le professeur rejoint les rangs, comme l'immense majorité de la gauche israélienne : «Je suis un militant de la paix, mais je sais aussi que dans l'enchevêtrement des civils et des militants, il est inévitable que des civils soient touchés, et c'est horrible.»

Au moment où il prononce ces mots, Rafi Walden sort du bloc opératoire. Il vient d'opérer, pour la deuxième fois, Guida, la nièce du Dr Abou el-Eish. Il a retiré de nombreux fragments de métal. L'armée a d'abord reconnu avoir tiré «pour riposter à des tirs provenant de la maison». Aujourd'hui, des fuites dans la presse font allusion à une nouvelle version qui innocenterait les militaires, celle d'une fusée Grad de gros calibre, tirée par le Hamas. Les éclats de métal pourraient parler. Ils sont dans la poche du Pr Rafi Walden, l'ami du Dr Abou el-Eish, qui refuse de les montrer. Il va les confier aux enquêteurs.




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# Posté le vendredi 23 janvier 2009 10:42

ACTU : Belgique - Carnage au couteau dans une crèche...

ACTU : Belgique - Carnage au couteau dans une crèche...
Deux enfants et un adulte ont été tués vendredi matin à coups de couteau par un homme qui a fait irruption dans une crèche à Termonde, une ville située à une trentaine de kilomètres au nord-ouest de Bruxelles. L'un des deux enfants est décidé de ses blessures, à l'hôpital. Il y aurait également 10 autres enfants et trois adultes blessés. Parmi ces blessés "deux ou trois enfants" seraient dans un état grave. "Nous sommes horrifiés par ces événements", a déclaré à la presse le ministre belge de l'intérieur Guido De Padt, accouru sur les lieux du drame et soulignant que beaucoup de parents étaient "dans un état de choc".

"Il y avait du sang partout, c'était incroyable, un véritable carnage", a témoigné pour sa part l'adjoint au maire de la commune de Termonde, chargé des Affaires sociales, Theo Janssens. Lors de l'agression, 18 enfants âgés au plus de 3 ans et six femmes, membres du personnel, se trouvaient dans la crèche baptisée "Le pays des fables".

Le suspect arrêté sur son vélo

L'agresseur, le visage peint de blanc, avec du noir sur les yeux, "est entré dans la crèche vers 10H00" en prétextant "avoir un renseignement à demander à quelqu'un", a souligné lors d'une conférence de presse le procureur local, Christian Du Four. Il est alors monté à l'étage et est entré dans une pièce où dormaient des bébés, où il "a sorti un couteau et commencé à s'en servir contre les enfants", a expliqué le magistrat. Il a fait de même ensuite dans une salle voisine, alors que le personnel tentait de s'interposer.

L'auteur des faits a été appréhendé alors qu'il prenait la fuite à vélo. D'importants moyens policiers ainsi qu'un plan médical d'urgence ont été déployés. Une cellule psychologique a été mise en place pour soutenir les parents et les enfants qui n'ont pas été blessés mais sont fortement choqués.

# Posté le vendredi 23 janvier 2009 10:31